De notre envoyé spécial à Doha,
L’histoire de Paul, cet Ougandais de 26 ans, est tragiquement classique. Ce n’est qu’une histoire de plus parmi des milliers d’autres, de ces anonymes qui construisent et font tourner le Qatar, sans qui la Coupe du monde n’aurait jamais eu lieu.

Une histoire de plus que le Qatar balaiera d’un revers de manche parce que, au fond, tout ça n’est qu’une preuve supplémentaire du racisme des médias occidentaux. Une histoire vraie, pourtant. Car Paul est bien réel. Il est même tactile, et ce sont bien ses mains qui nous cherchaient quand il racontait l’enfer qu’il vit au quotidien, invisible à côté de la caravane du Mondial.

